Newsletter Eurofins Certification

Edition d'Avril 2008 

Lire la version pdf        Nouveau !

 

Edition de Décembre 2007 

Lire la version pdf       

Edition de Septembre 2007 - Sommaire

Edito

   La certification par tierce partie à la portée de tous, pour une "chaîne de sécurité alimentaire" 100% certifiée : ambition utopique ou réalisable ?

Actualités de la certification  

   L'IFS accordée à Chambost
   L'ISO 22000, l'objectif de la grande distribution
   Un outil d'aide aux PME pour la mise en oeuvre de l'ISO 22000

   Une norme ISO pour la traçabilité
   Cárnicas Serrano obtient l'IFS
   Publication de l'IFS version 5
   Des distributeurs s'associent pour la certification des MDD
   Mazet confiseur certifié ISO 22000 par eurofins certification

Brèves réglementaires en sécurité des aliments 

   Extraits de la base de données www.vigial.com

Edition de Juin 2007 - Sommaire

Edito

   Reconnaissance restreinte des certificats BRC accrédités
   Le groupe de travail IFS s’élargit à la distribution italienne
   La version 5 de l’IFS pointe son nez

Actualités de la certification  
   L'ISO/TS 22003 est publiée

   L'Étoile du Vercors certifiée IFS
   Le label PNNS2 attribué à Sodexho
   Nouveau système de certification des produits bio
   Unilever s'engage dans le développement durable
   La FAO en faveur de normes mondiales pour les produits aquacoles
   Saint Jean obtient la certification IFS
   Projet de développement d'une norme internationale pour les analyses

Brèves réglementaires en sécurité des aliments 

   Extraits de la base de données www.vigial.com

Edition de Mars 2007 - Sommaire

Edito

   La certification tierce partie pour garantir la sécurité des consommateurs

Actualités de la certification  

   Parution de l'ISO/TS 22003
   Oeneo Bouchage obtient la certification BRC
   Renaissance Herbs certifié ISO 22000:2005

   L’ISO/TS 22003 prochainement publiée
   L’ISO 22000 pour Bonilait-Protéines
   La norme ISO 22 000 a son site Web
   Le nouveau protocole Eurep entrera en vigueur en 2007
   Witt obtient la certification ISO 22000
   EurepGAP conquiert la Pologne
   La norme ISO 22 000 reconnue par un large public

Brèves réglementaires en sécurité des aliments 

   Extraits de la base de données www.vigial.com

 

Edition de Septembre 2007 - Contenu détaillé

Edito

Les schémas de certification répondent à des codes bien précis, qui sont élaborés dans des lieux feutrés communs aux membres de sociétés savantes. Telle est l'image que reflètent ces approches élitistes de fait, puisque les certifications ont été conçues pour distinguer l'excellence, pour trier par le haut et pour lutter contre les mauvaises « copies ».
Ainsi, la conception des normes certifiables est-elle l'affaire des seules institutions autorisées ?
La réponse est sans détour : non ! Tentons une démonstration ci-dessous :
Un cahier des charges, document contractuel entre fournisseur et client, est déjà une véritable « référence » entre les parties signataires. On se réfère à ses articles et exigences pour ajuster les prestations, définir les écarts, prévenir les litiges....
Le cahier des charges peut donc être assimilé à une norme. Connu seulement des parties qui le signent, ce document peut (doit ?) faire l'objet de vérifications périodiques pour son application et le respect de ses exigences. Si ces vérifications (ou audits) sont réalisées par une tierce partie, cette dernière peut émettre un certificat attestant de la conformité -ou pas- de la partie auditée par rapport aux exigences de ladite norme.
Dans le domaine de la sécurité alimentaire, il y a un bénéfice indiscutable à tirer de ce raisonnement simple : au niveau de chaque couple client-fournisseur, et à chaque maillon de la chaine, toutes les parties intéressées ou impliquées sont concernées par une démarche similaire de « coopération » pour la sécurité sur la base d'un cahier des charges. Ceci avec un degré élevé de précision puisque les exigences en matière de sécurité alimentaire sont adaptées à chaque étape de production.
Pour vérifier l'application et évaluer l'efficacité, l'audit indépendant continue d'être un moyen technique pertinent, et le certificat un outil pédagogique et marketing acceptable.
Dans une chaîne alimentaire mondialisée, cette situation peut apparaître comme un modèle idéaliste et utopique, mais son application peut être redoutablement efficace. Et puis, à l'instar de l'IFS et du BRC, malgré leurs caractères « imposés » par le client distributeur à ses fournisseurs directs, ces schémas démontrent qu'un sursaut est possible en matière de management de la sécurité.
Par ailleurs, la norme ISO 22000 introduit cette notion de coopération avec les parties intéressées de manière originale et innovante.
Restent à imaginer des modèles économiques et politiques pour engager l'ensemble des opérateurs d'une filière entière de la production primaire jusqu'à la distribution, quels que soient leur nombre et la diversité de leurs profils.
Cela commence actuellement pour certaines problématiques dites émergentes, comme les OGM et les moyens mis en œuvre pour démontrer que la coexistence des filières traditionnelles et de celles génétiquement modifiées est possible.
Peut être faudrait-il simplement que chaque « client », à tous les stades, s'intéresse un peu plus à ses fournisseurs pour que la « chaîne de sécurité alimentaire » se crée et se matérialise...
Alors, à vos fournisseurs !

Fayçal Bellatif
Retour

 

Actualités de la certification

L'IFS accordée à Chambost est publiée

Le spécialiste des grosses pièces de charcuterie Chambost, basé à Tarare dans le département du Rhône, a annoncé avoir obtenu la certification IFS version 4 « niveau supérieur ». Jusqu'à maintenant, très peu de PME indépendantes productrices de saucisson sec ont obtenu ce niveau de certification. Grâce à sa nouvelle certification, Chambost espère désormais conquérir les marchés britanniques et scandinaves. Retour

L'ISO 22000, l'objectif de la grande distribution

Lors de la dernière conférence internationale du Cies sur la sécurité des aliments, les trois cents plus grands industriels agroalimentaires et distributeurs de la planète ont mis en évidence les préoccupations des professionnels et les grandes orientations du secteur. La nécessité de converger vers un standard unique a suscité un intérêt majeur parmi les participants. Les professionnels du secteur se sont montrés largement en faveur de l'utilisation de la norme ISO 22000. Actuellement, le Cies pousse à la reconnaissance mutuelle des démarches à travers un système de benchmarking des référentiels. Or, le développement de l'ISO 22000 est freiné par l'existence de certifications imposées de type IFS ou BRC. Le Cies souhaiterait que l'ISO 22000 soit placé sur un pied d'égalité avec ces référentiels. Retour

Un outil d'aide aux PME pour la mise en oeuvre de l'ISO 22000

Le Centre du commerce international et l'ISO ont conçu un nouvel outil destiné à aider les PME du secteur agroalimentaire à mettre en oeuvre un système de management de la sécurité des denrées alimentaires en conformité avec la norme ISO 22000 : Systèmes de management de la sécurité des aliments. Cet outil se compose d'un manuel et d'un CD-ROM et est destiné aux PME des pays développés et en développement. L'objectif est de permettre à ces entreprises d'appliquer un système de management de la sécurité alimentaire satisfaisant aux exigences de la norme internationale ISO 22000:2005, afin de les aider à accéder aux marchés mondiaux et aux chaînes logistiques internationales. Retour

Une norme ISO pour la traçabilité

Une nouvelle norme internationale a été élaborée pour la traçabilité tout au long de la chaîne alimentaire, mettant ainsi la touche finale à un système de certification complet destiné aux producteurs d'aliments. La norme ISO 22005 est la dernière de la série destinée à l'industrie des aliments et des boissons. Cette nouvelle norme établit les principes généraux relatifs à la conception et à la réalisation de systèmes de traçabilité dans la chaîne alimentaire. Retour

Cárnicas Serrano obtient l'IFS

La société valencienne (Espagne) Cárnicas Serrano a obtenu récemment la certification IFS, qui va lui permettre de travailler avec les principales chaînes de distribution de l'Union européenne. Cette norme a été créée par les grands distributeurs allemands et français pour réguler les systèmes de gestion de la qualité des entreprises du secteur de l'alimentation, avec l'objectif final de standardiser les exigences pour les fournisseurs de produits alimentaires et d'atteindre un niveau de sécurité maximal dans les processus de fabrication et de manipulation des aliments. Actuellement, Lidl, Spar, Aldi, Ava, Metro Ag, Rewe, Edeka, Tengelmann, Globus, Markant. Carrefour, Auchan, System U et Monoprix adhèrent au référentiel. Retour

Publication de l'IFS version 5

La nouvelle norme internationale IFS version 5 a été publiée le 1er août. Ce référentiel IFS établit les critères d'audit de sécurité alimentaire pour les fournisseurs de produits à marques de distributeurs. La nouvelle version a été mise en place par les fédérations des distributeurs français et allemands, FCD et HDE, rejointes depuis peu par les associations de distributeurs italiennes Federdistribuzione, Ancc et Ancd. La version 5 du référentiel IFS est le fruit d'une analyse détaillée de l'IFS version 4 et de ses versions précédentes, des avis des industriels, des distributeurs, des experts, des pouvoirs publics et des fédérations, du travail de différents groupes et de la réalisation de nombreux audits tests dans plusieurs pays européens. Retour

Des distributeurs s'associent pour la certification des MDD

Sept grands distributeurs mondiaux se sont associés pour reconnaître quatre référentiels privés à titre individuel. Carrefour, Tesco, Metro, Migros, Ahold, Wal-Mart et Delhaize ont ratifié le 20 juin dernier un accord selon lequel disposer d'un certificat IFS, BRC, SQF 2000 ou Dutch HACCP Scheme est désormais suffisant pour fabriquer des MDD. Ainsi, un produit satisfaisant aux exigences de qualité d'un de ces quatre référentiels est aujourd'hui considéré par ces sept enseignes comme suffisant au regard de leurs critères de sécurité sanitaire des aliments. Retour

"Mazet confiseur" certifié ISO 22000 par eurofins certification

Basée dans le Loiret, cette PME qui fabrique des Praslines et autres confiseries de luxe, est connue autant au Japon qu'en France grâce à ses produits haut de gamme. Elle achève un processus entamé il y a un an, poussée par la volonté affichée de son PDG, Monsieur Benoît Digeon. Les équipes concernées ont mis en place un système de management de sécurité alimentaire qui se conforme à la norme internationale la plus récente en la matière. Retour

Brèves réglementaires en sécurité des aliments : Extraits de la base de données www.vigial.com

• Arrêté du 3 juillet 2007 relatif au guide des bonnes pratiques en matière de certification
• Décision de la Commission du 27 août 2007 modifiant la décision 2006/415/CE concernant certaines mesures de protection relatives à l'influenza aviaire hautement pathogène du sous-type H5N1 chez les volailles en Allemagne
• Arrêté du 24 août 2007 modifiant l'annexe de l'arrêté du 21 août 2001 fixant les mesures techniques et financières de police sanitaire relative à la fièvre catarrhale du mouton
• Décision de la Commission du 20 août 2007 modifiant la décision 2007/31/CE établissant des mesures transitoires en ce qui concerne l'expédition, de la Bulgarie vers les autres États membres, de certains produits des secteurs de la viande et du lait relevant du règlement (CE) no 853/2004 du Parlement européen et du Conseil.
• Décision de la Commission du 21 août 2007 modifiant la décision 2005/307/CE relative à l'autorisation d'une méthode de classement des carcasses de porcs en Lettonie
• AVIS de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement et du Travail relatif à l'évaluation du risque sanitaire pour l'homme lié à la présence de virus Influenza aviaires hautement pathogènes de sous-type H5N1 dans les eaux superficielles suite à l'identification de cygnes morts contaminés par le virus Influenza aviaire hautement pathogène de sous-type H5N1.
• Note d'information DGAL/SDSPA/O2007-8006 du 20/08/2007 : Fièvre Catarrhale Ovine - Extension de la zone réglementée.

Intéressé par la veille en sécurité des aliments, cliquez ici !

Retour

 

Edition de Juin 2007 - Contenu détaillé

Edito

Le BRC continue de ne pas réagir aux restrictions que quelques enseignes de la distribution anglaise imposent à certains certificateurs accrédités. Les enseignes concernées disposent en effet de « short-lists » d’organismes dont elles acceptent les certificats, à l’exclusion d’autres, malgré des accréditations appropriées. Les modalités d’admission dans ces fameuses listes sont propres à chaque enseigne. Elles peuvent différer les unes des autres. Mais leur point commun est de ne pas se contenter de l’accréditation par tierce partie dont disposent certains certificateurs, surtout quand ces accréditations ne sont pas émises par l’accréditeur anglais. Pourtant l’accréditation (par le Cofrac pour la France) est la reconnaissance indépendante et impartiale la plus élevée à laquelle peut postuler un certificateur. Au sein d’une institution mondiale à laquelle siègent tous les organismes accréditeurs (IAF), un accord multilatéral a été signé récemment, engageant les signataires à reconnaître les diplômes émis par chacun. Mais comme les enseignes anglaises sont des entreprises privées, «… elles sont souveraines dans la définition des critères de sélection de leurs fournisseurs », nous apprend le BRC. La conséquence directe de ces dispositions est la contrainte injustifiée que subissent des sites industriels certifiés par des organismes certificateurs accrédités tout ce qu’il y a d’officiel, mais dont les certificats ne sont pas « acceptés » par lesdites enseignes. Elles sont donc sommées d’en choisir d’autres, contrairement aux règles universelles de la certification, qui est une démarche volontaire et dont le certificateur est choisi par les sites candidats, en dehors de toute pression. Retour

Pendant ce temps, l’IFS a connu 24 mois riches en évènements : intégration des distributeurs italiens qui désormais reconnaissent les sites certifiés IFS et requièrent le même certificat pour leur propres fournisseurs, lancement de l’IFS-logistique en Allemagne et en France, dépassement de la barre des 5 000 certificats émis dans le monde, qualification d’auditeurs chinois qui peuvent auditer en mandarin… Aucun référentiel n’a autant agité les microcosmes et bousculé les institutions en si peu de temps. Il a même conduit le BRC anglais à revoir ses bases et relancer son marketing au niveau international. Les équipes et les stratégies se sont renouvelées et la bataille pour le leadership s’en est accentuée : l’IFS à la recherche permanente d’une ouverture vers les distributeurs européens invités à se joindre à l’initiative, et le BRC recentré plus que jamais sur la distribution anglaise mais avec une puissance inégalée en matière de promotion et de développement (plus de 6 000 certificats émis).

Ces deux référentiels semblent pourtant cohabiter « correctement ». La combinaison de leurs audits est appréciée par les industriels et les exigences des deux documents se rapprochent dans l’esprit et dans les modalités de mise en œuvre. Rien de ce fait ne laisse poindre de démarche de rapprochement pour LE référentiel unique évoqué dans certains milieux. Retour

Voici que la version 5 de l’IFS, tant attendue, s’annonce pour juillet 2007. Après 2 doctrines (l’IFS a du émettre 2 notes de doctrines destinées à éclaircir et/ou à préciser certaines règles concernant la version 4 en vigueur), le groupe de travail de l’IFS a engagé des travaux de révision depuis près d’un an. Forte de l’expérience et des retours massifs des utilisateurs mais aussi des certificateurs, une version plus moderne devrait voir le jour dans moins d’un mois. Elle est plus resserrée, plus lisible, plus accessible, et disons-le, plus contraignante. Des sessions de formation des auditeurs vont débuter dès septembre prochain et les premiers audits vont pouvoir se faire dans la foulée. Cette version deviendra seule en vigueur à partir de janvier 2008. D’ici là, elle cohabitera avec la version 4.

Fayçal Bellatif

IFS version 5 en quelques chiffres comparés :
- 251 exigences au lieu de 336
- un niveau d’exigence unique au lieu de 3 (base, supérieur et recommandations)
- 10 exigences KO au lieu de 4
- fréquence d’audit unique de 12 mois au lieu de 2 fréquences possibles (12 ou 18 mois)
- score de 95% nécessaire pour atteindre le niveau supérieur, au lieu de 90%

Retour

 

Actualités de la certification

L'ISO/TS 22003 est publiée

Le nouveau document de la série ISO 22000 définit les exigences pour les organismes qui réalisent l'audit et la certification des systèmes de management de la sécurité des aliments. La spécification technique ISO/TS 22003:2007 donne des informations, des critères et des lignes directrices pour réaliser l'audit et la certification selon la norme ISO 22000:2005, Systèmes de management de la sécurité des denrées alimentaires. L'ISO/TS 22003 est le dernier document de la série des normes ISO relatives aux systèmes de management de la sécurité des denrées alimentaires, qui harmonisent les bonnes pratiques en matière de sécurité alimentaire au niveau mondial. Retour

L'Étoile du Vercors certifiée IFS

La fromagerie l'Étoile du Vercors, qui produit notamment le Saint-Marcellin et le Saint-Félicien, vient d'obtenir la certification IFS (International Food Standard), l'accréditation officielle la plus avancée en terme de sécurité alimentaire. L'obtention de cette nouvelle certification récompense les efforts engagés par l'Étoile du Vercors concernant l'efficacité de l'organisation du travail au sein de l'entreprise et le haut niveau de qualité de ses produits : maîtrise des étapes de fabrication, surveillance des matières premières et des produits finis, analyse des risques, respect et sécurité des consommateurs. Retour

Le label PNNS2 attribué à Sodexho

Le programme Équilibre de Sodexho, destiné aux adultes vient d'être labellisé PNNS2. Le programme national nutrition santé (PNNS) créé en 2001 à l'initiative du ministère de la Santé porte sur les actions d'éducation et de sensibilisation relatives à la nutrition. Le PNNS2, entré en vigueur en 2006, porte quant à lui sur la prévention des risques et la qualité de l'offre alimentaire. Avec la labellisation de son programme Équilibre, Sodexho propose aux entreprises une collaboration personnalisée pour des produits plus sains et un meilleur équilibre nutritionnel. Retour

Nouveau système de certification des produits bio

Un nouveau système de test basé sur des isotopes d'azote est actuellement à l'essai au Royaume-Uni, et pourrait devenir un outil indispensable dans le cadre de la certification des produits biologiques. L'université de East Anglia a récemment découvert des variations notables entre la composition des isotopes d'azote des aliments conventionnels et biologiques, ce qui constitue une alternative potentielle pour mieux identifier les aliments et boissons bio. Retour

Unilever s'engage dans le développement durable

Le géant mondial Unilever s'approvisionnera désormais uniquement auprès de fournisseurs de thé appliquant les principes éthiques du développement durable. À travers cette décision, Unilever marque le début d'une campagne de certification des plantations de thé par l'ONG Rainforest Alliance. Le distributeur cherche ainsi à ce que tous les sachets de thé vendus en Europe de l'Ouest sous les marques Lipton Yellow Label et PG Tips soient certifiés développement durable d'ici à 2010 et tous les produits Lipton dans le monde d'ici à 2015. Retour

La FAO en faveur de normes mondiales pour les produits aquacoles

L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a entamé des consultations avec plusieurs organes de certification, groupements de producteurs, transformateurs et associations de consommateurs afin de rédiger des directives mondiales sur l'élaboration et l'application des normes de certification en aquaculture. Cette certification garantira que ces produits ont été élaborés par des modes de production durables. Aujourd'hui, 45% des poissons consommés dans le monde sont issus de l'aquaculture. Retour

Saint Jean obtient la certification IFS

La société Saint Jean, spécialisée dans la fabrication de ravioles et de pâtes fraîches, a annoncé avoir obtenu la certification IFS après avoir entièrement reconstruit et modernisé son site de production. Les travaux d'agrandissement du site de production ont commencé en juillet 2003 et l'établissement est certifié depuis janvier 2007, selon un communiqué de l'entreprise. L'IFS est une norme internationale qui répond aux exigences de la grande distribution en terme de sécurité alimentaire. Retour

Projet de développement d'une norme internationale pour les analyses

L'Union européenne a lancé le projet Moniqa (Monitoring and Quality Assurance - Contrôle et assurance de qualité) pour le développement de normes internationales pour les analyses de qualité et de sécurité alimentaires. Avec le développement de la mondialisation, de plus en plus d'aliments et de produits alimentaires voyagent à travers le monde. Des techniques d'analyse fiables sont nécessaires pour assurer que ces produits sont de qualité suffisante et sûrs pour le consommateur final. Cependant, les méthodes de test diffèrent en fonction des pays, notamment concernant la détection de substances dangereuses. Retour

Brèves réglementaires en sécurité des aliments : Extraits de la base de données www.vigial.com


• Avis relatif à l'instruction de projets de normes en agroalimentaire.
• Rapport de la vingt-quatrième session du comité du Codex Alimentarius sur les principes généraux
• Décision de la Commission du 25 mai 2007 concernant la non-inscription du fénitrothion à l'annexe I de la directive 91/414/CEE du Conseil et le retrait des autorisations de produits phytopharmaceutiques contenant cette substance.
• Rectificatif à la directive 2006/88/CE du Conseil du 24 octobre 2006 relative aux conditions de police sanitaire applicables aux animaux et aux produits d'aquaculture, et relative à la prévention de certaines maladies chez les animaux aquatiques et aux mesures de lutte contre ces maladies
• Décision de la Commission du 29 mai 2007 modifiant les décisions 84/247/CEE et 84/419/CEE en ce qui concerne les livres généalogiques pour les races de l'espèce bovine
• Directive 2007/31/CE de la Commission du 31 mai 2007 modifiant la directive 91/414/CEE du Conseil en ce qui concerne l'extension de l'usage de la substance active fosthiazate
• Avis aux fabricants, distributeurs et utilisateurs de produits phytopharmaceutiques contenant la substance active carbendazime
• Règlement (CE) no 586/2007 de la Commission du 30 mai 2007 modifiant le règlement (CE) no 1445/95 portant modalités d'application du régime des certificats d'importation et d'exportation dans le secteur de la viande bovine

Intéressé par la veille en sécurité des aliments, cliquez ici !

Retour


Edition de Mars 2007 - Contenu détaillé

Edito

Généralement le simple mot « certificat » annonce une réussite, un achèvement, un diplôme. Tel est le cas dans tous les milieux professionnels, depuis que les normes existent. La démarche volontaire engageant une entreprise à se soumettre à un « examen » méthodique pour vérifier sa conformité par rapport aux normes, débouche sur l’obtention d’un certificat en cas d’issue positive. L’entreprise ainsi primée est généralement fière d’arborer le document qui la distingue des autres entreprises non certifiées. Elle dispose ainsi d’un avantage concurrentiel. Cela contribue à développer ses ventes ou au moins à apporter toutes les garanties de qualité et de performance.
Ce constat idyllique est nuancé lorsqu’il s’agit de normes garantissant la sécurité des consommateurs. La sécurité des aliments fait l’objet depuis ces 5 dernières années d’une frénésie continue de publications réglementaires et normatives. Les raisons n’en sont pas contestables. Les résultats, même non proportionnels, sont tout de même appréciables, au regard du sursaut constaté dans la maîtrise des systèmes de management de la sécurité des aliments.
La sûreté (incluant une notion de confiance) est un devoir qui s’impose à tout opérateur de la chaîne alimentaire. Les certifications dans ce domaine sont un « mal nécessaire ». Cela procure-t-il un avantage concurrentiel pour autant ? à très court terme peut-être, car les premiers certifiés se feront connaître. Mais ce constat n’est plus valable à moyen et long termes. Nous assistons là à des chantiers de certification qui doivent in fine concerner la quasi totalité des opérateurs mondiaux.
A l’instar de toute dépense nécessaire à la bonne marche de l’entreprise, la certification dans ce domaine devient alors un produit soumis aux mêmes pressions d’achat. S’y ajoute la confusion qui naît par la diversité des normes et référentiels disponibles sur le « marché ». Les objectifs de ces normes et de leurs promoteurs sont identiques. Les moyens d’y parvenir sont radicalement différents.
Voilà le paysage maintenant brossé. Ces constats invitent à la réflexion et créent des interrogations. L’avenir de ce paysage sera celui que sont en train de dessiner tous les opérateurs. Y compris vous, cher lecteur !
Nous tenterons d’apporter des éclairages régulièrement à travers cet espace éditorial. En attendant, je vous souhaite une bonne lecture et bonne découverte de ce premier numéro de la e-news éditée par Eurofins Certification.

Retour

Actualités de la certification

Parution de l'ISO/TS 22003

Afin de créer la confiance dans la certification des systèmes de management de la sécurité des aliments l'Organisation Internationale de Normalisation (ISO) a publié un nouveau document de la série ISO 22000 qui définit les exigences pour les organismes qui réalisent l'audit et la certification des systèmes de management de la sécurité des aliments. L'ISO/TS 22003, Systèmes de management de la sécurité des denrées alimentaires - Exigences pour les organismes procédant à l'audit et à la certification, donne des informations, des critères et des lignes directrices pour réaliser l'audit et la certification selon la norme ISO 22000:2005. L'ISO/TS 22003:2007 n'est pas une exigence de l'ISO 22000:2005, mais elle vise à créer la confiance en cette certification dans l'ensemble de la chaîne logistique alimentaire. Retour

Oeneo Bouchage obtient la certification BRC

Le site de production d’Oeneo Bouchage, numéro 2 mondial des solutions de bouchage, situé à Céret dans les Pyrénées-Orientales, a obtenu la certification British Retail Consortium (BRC). Il s’agit de la première entreprise du secteur au monde à être ainsi reconnue, ce qui vient conforter la politique qualité « Liège et sécurité » engagée par le groupe. La référence BRC vient désormais compléter la certification ISO 9001 déjà obtenue par Oeneo, ainsi que la mise en place de la méthode HACCP et de l’accréditation du bureau Véritas pour son bouchon Diams. Cette nouvelle certification va notamment permettre à l’entreprise de s’ouvrir à de nouveaux marchés, parmi lesquels celui de la grande distribution anglaise. Retour

Renaissance Herbs certifié ISO 22000:2005

Renaissance Herbs (États-Unis) a annoncé être devenu l’un des premiers producteurs d’extraits de fibres végétales à obtenir la nouvelle certification internationale ISO 22000:2005 relative aux systèmes de gestion de la sécurité alimentaire. La norme ISO 22000:2005 fait référence à la communication, aux systèmes de gestion, aux programmes obligatoires et aux principes HACCP mis en œuvre pour assurer la sécurité totale des aliments tout au long de la chaîne alimentaire. Retour

L’ISO/TS 22003 prochainement publiée

La parution du fascicule documentaire ISO/TS 22003 : Systèmes de management de la sécurité des aliments – Exigences pour les organismes qui procèdent à l'audit et à la certification de systèmes de management de la sécurité des aliments, est prévue pour janvier 2007 pour la version anglaise et quelque semaine plus tard pour la version française. Le document présentera les lignes directrices pour les organismes certificateurs afin de leur permettre d’obtenir une accréditation pour la réalisation d’audits de certification ISO 22000. Retour

L’ISO 22000 pour Bonilait-Protéines

La société Bonilait-Protéines, située à Chasseneuil-du-Poitou dans le département de la Vienne, a obtenu la certification ISO 22000 délivrée par BVQI pour l'ensemble de ses sites : Chasseneuil-du-Poitou, Saint-Flour (Cantal) et Tauves (Puy-de-Dôme). Bonilait-Protéines est notamment spécialisée dans les poudres d'ingrédients laitiers et de substituts du lait, avec ou sans matières grasses, destinés aux industries agroalimentaires et à l'allaitement animal. Retour

La norme ISO 22 000 a son site Web

Un site Web entièrement consacré à la norme ISO 22 000, relatif aux systèmes de management de la sécurité des aliments (SMSA), a été créé par le groupe Afnor. À ce jour, l’ISO 22000 est l’unique norme internationale harmonisant les pratiques de management de la sécurité des aliments. Elle couvre l’ensemble des activités constituant la chaîne alimentaire et permet de faciliter les échanges commerciaux, au plan national comme à l’international. Le site regroupe des informations, des évaluations, les certifications existences et des documents à télécharger. Retour

Le nouveau protocole Eurep entrera en vigueur en 2007


Le Comité technique d’Eurep, l’organisation qui regroupe les principales chaînes de distribution européennes, a finalisé la révision de son protocole de qualité et de bonnes pratiques agricoles. Le nouveau protocole Eurep-Gap entrera en vigueur au premier trimestre 2007 et sera exigé pour la majorité des producteurs de fruits et légumes, qui fournissent le secteur de la grande distribution dans les pays où l’Eurep est fortement implanté, comme le Royaume-Uni, les Pays-bas ou l’Allemagne. Retour

Witt obtient la certification ISO 22000

En octobre dernier, la société allemande Witt, spécialisée dans les mélangeurs de gaz, les analyseurs et les systèmes de détection de fuites pour gaz industriels, a obtenu la certification ISO 22000. afin d’obtenir cette reconnaissance de qualité, certaines mesures spécifiques ont dû être mises en place dans les installations de production. Witt a dû notamment isoler sa production destinée au secteur agroalimentaire de ses autres produits. Ces opérations sont désormais réalisées en salle blanche soumise à des conditions spéciales de sécurité et de propreté. Retour

EurepGAP conquiert la Pologne

Depuis l’entrée de la Pologne dans l’UE en 2004, les fruits et légumes cultivés sur son territoire sont soumis aux exigences de qualité et à la réglementation de l’Union européenne. L’autorité polonaise d’inspection de l’agriculture et de la qualité des aliments est en charge de contrôler le processus d’assurance de qualité et de garantir la protection des consommateurs. Le système de certification le plus populaire en Pologne est l’EurepGAP, notamment pour les tomates cultivées sous serre, les myrtilles et les pommes. Certains producteurs s’intéressent également à la certification BRC, qui est devenue quasi obligatoire pour les producteurs qui veulent travailler avec le Royaume-Uni. Retour

La norme ISO 22 000 reconnue par un large public

Le colloque sur l’ISO 22 000 organisé par l’ANIA au SIAL, le 25 octobre dernier, réunissait tous les acteurs de la chaîne alimentaire, des fabricants d’emballage aux producteurs de produits finis, en passant par les fournisseurs d’ingrédients, avec la présence de la DGAL. Cette plateforme d’échange a rappelé l’intérêt de la profession de s’engager dans ce processus de certification. De dimension internationale, l’ISO 22 000 s’applique à l’ensemble des acteurs de la filière agroalimentaire, quel que soit le type et la taille de l’entreprise. En favorisant l’harmonisation des pratiques et la communication entre le client et son fournisseur, la norme facilite les reconnaissances mutuelles, les échanges internationaux et la protection de la filière. Retour

Brèves réglementaires en sécurité des aliments : Extraits de la base de données www.vigial.com

• Avis relatif à l'instruction de projets de normes en agroalimentaire.
• Arrêté du 28 février 2007 modifiant l'arrêté du 14 avril 1998 établissant la liste des substances actives dont l'incorporation est autorisée dans les produits phytopharmaceutiques.
• Décision de la Commission du 7 mars 2007 modifiant les décisions 2003/804/CE et 2003/858/CE de la Commission en ce qui concerne l'importation de poissons et de mollusques vivants destinés à la consommation humaine en provenance des pays tiers.
• Décision de la Commission du 7 mars 2007 abrogeant la décision 2005/317/CE relative à des mesures d'urgence concernant la présence de l'organisme génétiquement modifié non autorisé Bt10 dans des produits à base de maïs.
• Arrêté du 19 février 2007 portant modification pour la récolte 2006 des conditions de production des vins de l'appellation d'origine contrôlée « Pacherenc du Vic Bilh Sec ».
• Décret n° 2007-311 du 5 mars 2007 relatif au contrôle de conformité des réactifs destinés aux analyses réalisées dans les domaines de la santé publique vétérinaire et de la protection des végétaux et modifiant le code rural.
• Décision de la Commission du 6 mars 2007 modifiant la décision 2006/805/CE en ce qui concerne les mesures zoosanitaires de lutte contre la peste porcine classique en Hongrie.
• Règlement (CE) no 240/2007 de la Commission du 6 mars 2007 enregistrant certaines dénominations dans le Registre des appellations d'origine protégées et des indications géographiques protégées.
Intéressé par la veille en sécurité des aliments, cliquez ici !

Retour

© 2003 Copyright EUROFINS SCIENTIFIC
| Contact the Webmaster









eurofins france

 Institut national agronomique Paris-Grignon  Société française de chimie  Federation of European Chemicals Societies